• Page Facebook

  • Catégories

  • Archives

Les larmes de Beckett

Dans ses Textes pour rien, Beckett imagine une émission idéale des mots comme des larmes qui couleraient sans cesse et sans raison : un flot intarissable, informe et sans autre intention que celle d’une sécrétion naturelle.

« c’est un flot ininterrompu, de mots et de larmes. Le tout sans réflexion je les confonds, mots et larmes, mes mots sont mes larmes, mes yeux ma bouche (…). C’est toujours le même murmure, ruisselant, sans hiatus ».

Note : aquarelle inspirée de « Entraver l’artiste est un crime, c’est assassiner la vie dans l’oeuf » / « Den Künstler hemmen ist ein Verbrechen, es heiBt keimendes Leben morden ! », peinture de  Schiele.

Leave a comment

1 Comment

  1. Amélie

     /  2 mai 2010

    Mais…. C’est qu’elle a du talent la bougresse! =)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>