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Swann souffre

« (…) mais, dès que, pour se préparer à dormir, il cessait d’exercer sur lui-meme une contrainte dont il n’avait meme pas conscience tant elle était devenue habituelle, au meme instant un frisson glacé refluait en lui et il se mettait à sangloter. Il ne voulait pas savoir pourquoi, s’essuyait les yeux, se disait en riant : c’est charmant, je deviens névropathe »

Un amour de Swann, M. Proust

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1 Comment

  1. Héloïse

     /  14 décembre 2010

    Merveilleux!!!

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