• Page Facebook

  • Catégories

  • Archives

La petite fille au dé à coudre

« La référence à La petite fille aux allumettes d’Andersen est explicite : comme son lointain modèle, l’héroïne erre sur les trottoirs d’une grande ville en plein hiver, elle a faim, elle a froid, elle a peur. Même dérive, même cruauté du monde autour d’elle. Mais, cette fois, nous sommes dans l’univers des migrants, de leurs enfants abandonnés ou orphelins qui, au bout de leur chemin d’exil, trouvent une terre d’accueil si peu accueillante. (…) »

kohlmeier1

« Elle se sert du dé à coudre dont il est question dans le titre pour protéger une blessure qu’elle a au doigt (clin d’œil discret à un autre conte bien connu). Le dé, son talisman, sa seule richesse, peut symboliser l’immense besoin de protection qu’éprouve la fillette, mais l’auteur, féru de mythologie, nous invite peut-être à laisser notre imagination vagabonder sur d’autres pistes : « Il était en cuivre, on aurait dit de l’or ». (…) »

kohlmeier2« C’est le propre du conte de nous entraîner jusqu’aux marges du réel et de l’imaginaire, là où le monde onirique renvoie insidieusement au nôtre. Mais y a-t-il encore place pour le merveilleux dans les épreuves que traversent ces enfants ? (…)
Ils déambulent dans la ville, trouvent pour un temps abri dans la forêt – passage quasi obligé des contes – et rêvent d’une maison chauffée au réfrigérateur bien garni. »

Illustrations parues dans le journal En attendant Nadeau.
Retrouvez la critique complète de Jean-Luc Tiesset sur le roman La petite fille au dé à coudre de Michael Köhlmeier ici !

Bonus : une illustration non parue dans le journal :

Kohlmeier2

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>